Durant la prochaine conférence des parties au traité des Nations Unies pour le Climat et au Protocole de Kyoto (du 28 novembre au 9 décembre 2005) commenceront, au niveau international, les négociations sur les engagements qui devront être pris pour la période post-2012, année durant laquelle prendra fin le protocole.
La Belgique devra se préparer au débat. La fixation d’objectifs réalistes mais ambitieux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre après 2012 était déjà reprise dans la déclaration de politique générale du Premier ministre Verhofstadt le 12 octobre 2004.
L’un des éléments qui devra être pris en compte est la projection des émissions à moyen et long terme, basé sur des modèles mathématiques (respectivement en 2020 et 2050). Pour rendre possibles ces projections de réduction d’émissions, il faut commencer par choisir le modèle de calcul et définir les hypothèses à utiliser. Ces hypothèses sont aussi appelées variables endogènes.
Ce sont les raisons pour lesquelles le Service Changements climatiques du Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement/DG Environnement a confié la tâche au groupement Econotec-Vito de réaliser une étude sur cette phase introductive. Elle a commencé en janvier 2005, a été finalisée dans les grandes lignes durant le mois de mai et à été récemment remise. Cette étude contient deux parties :
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